Musique, minuteur, presse-papiers, traduction, IA locale — tout à portée d’un survol. Entré, sorti : jamais plus de trente secondes.
Une bande descend sous l’encoche et suit le morceau, ligne par ligne — sans rien ouvrir, pendant que vous travaillez.
Apple Music et Spotify. La survoler la replie — ce qu’elle couvrait redevient cliquable.
Et elles suivent même une vidéo : le morceau est reconnu au son (ShazamKit), puis ses lignes se calent à la seconde.
Une vidéo, un onglet : le titre, la position qui avance, lecture et pause.
Apple Music et Spotify gardent leur chemin. Une chanson reconnue prend la place de la vignette : seule une empreinte de quelques secondes part chez Apple, jamais l’audio, jamais le micro.
Questions éclair, réécriture, presse-papiers intelligent — en local.
Aucun compte, aucune clé d’API, rien ne quitte la machine. Le modèle se charge à la demande et se décharge après usage.
Un onglet du panneau ouvert : 4 000 signes, dix langues, traduites sur l’appareil.
Entrée traduit : l’original se replie en une ligne, la traduction s’écrit dessous. Un clic sur cette ligne le rouvre, et la langue d’arrivée se change dans la carte même.
N’importe quel texte, depuis n’importe quelle app, déposé sur l’encoche.
La langue d’origine est détectée, la traduction se fait sur l’appareil. Dix langues, préchargeables pour travailler hors ligne.
Une touche de volume ou de luminosité : le trait de lumière longe l’encoche jusqu’au niveau, puis s’efface.
Pas de cartouche au milieu de l’écran. Le glyphe à gauche, le pourcentage à droite, à hauteur de l’encoche — et plus rien. Blanc pour le volume, ambre pour la luminosité. Sur un Mac sans encoche ou un écran externe, l’îlot paraît le temps du réglage.
Qui joue, à quel niveau, sur quelle sortie — sans ouvrir une seule fenêtre.
Couper le son de Safari d’un clic, baisser Musique sans toucher au reste, un égaliseur en courbe pour qui veut aller plus loin. Fronton se rappelle vos réglages d’une fois sur l’autre, et vous dit qui écoute le micro.
Les trente derniers textes copiés restent dans le panneau, un clic les recopie.
Vous tapez, la liste se filtre aussitôt ; un œil au survol déplie le texte. Les copies vivent sur ce Mac, d’une heure à sept jours selon votre réglage — 24 heures par défaut.
Déposez un fichier sur l’encoche : une vraie copie vous attend six heures sur le plateau.
Une HEIC part en JPEG, un PDF se découpe en une image par page, dans la limite de la place du plateau. La taille annoncée est celle du fichier, déjà converti : l’original reste, le résultat s’y ajoute.
⌃⌥T, puis tapez où vous voulez. Une seconde et demie sans toucher au clavier, et votre phrase se change en sa traduction — à l’endroit même où vous l’avez écrite.
Vous continuez à écrire, elle attend ; vous vous arrêtez, elle traduit. Fautes corrigées et traduction en un seul passage du modèle local, et la frappe ne quitte jamais le Mac.
Relâchez un texte sur l’aile droite de l’encoche : quatre gestes d’écriture s’ouvrent.
Corriger les fautes, résumer, raccourcir, ou changer le ton du message — du professionnel au détendu. Le résultat arrive en un éclair, prêt à copier, par le modèle local.
Une image à vous, cadrée et zoomée à votre aise — ou l’un des cinq fonds dessinés pour l’îlot.
Le recadreur montre le vrai panneau posé sur la photo : ce que vous voyez est ce que vous aurez. Un fond s’exporte en un seul fichier, et s’ouvre chez un autre Fronton d’un clic.
Sa progression est un trait de lumière qui longe la silhouette du notch.
Personne d’autre n’a ce trait : il descend à gauche, longe le bas, remonte à droite. Orange pour le minuteur, bleu pour une copie de fichiers — il mesure toujours quelque chose, il ne décore jamais.
0,4 % au repos, 1,3 % quand la musique joue, 48 Mo de mémoire — mesuré en fenêtres de dix secondes.
Le suivi du curseur ne sonde plus : il se réveille au mouvement de la souris et ne regarde qu’à l’approche de l’îlot. Les horloges ne tournent que quand quelque chose est à l’écran. Une app qui reste ouverte toute la journée n’a pas le droit de se faire sentir.
Fronton déclenche, résume, mémorise ou remet en main. Il ne devient jamais le lieu d’une tâche longue — si un geste doit durer, il se termine dans l’app compétente. L’îlot vous rend votre écran, il ne le confisque pas.
Essai de 14 jours · paiement par Polar · sans compte à créer
Ce qu’on se demande avant de payer.
Oui. Avec une encoche, l’îlot la prolonge. Sans, il ne paraît que s’il a quelque chose à montrer, ou si vous laissez le curseur un instant au centre du bord haut ; un fin liseré signale l’approche. Avec plusieurs écrans, l’îlot au repos suit le curseur.
Un Mac à puce Apple (M1 ou plus récente) sous macOS 26. Fronton n’existe pas pour les Mac Intel : il ne s’y lance pas, même sous macOS 26.
Fronton ne vit que de son prix : ni publicité, ni télémétrie, ni compte à créer. L’essai de 14 jours ouvre tout, sans moyen de paiement : vous jugez sur votre Mac avant de payer.
Aucune fonction ne change. À vie : un paiement, et les mises à jour tant que Fronton existe. Au mois : résiliable à tout moment, la clé s’éteint à la fin de la période payée, et Fronton doit se connecter au moins une fois tous les 14 jours.
Vos réglages restent. Apple Music, Spotify et un minuteur déjà lancé continuent de s’afficher dans l’îlot ; le panneau s’ouvre encore, flouté et verrouillé, jusqu’à la saisie d’une clé. Pendant l’essai, le panneau affiche le temps qui reste.
La clé arrive par e-mail après l’achat : collez-la dans Réglages › Compte. Elle vaut pour deux Mac. Pour changer de Mac, cliquez « Libérer ce Mac » sur l’ancien ; s’il n’est plus à vous, retirez-le du portail client Polar, puis activez aussitôt le nouveau.
Les deux : titre, pochette, commandes, et paroles une fois activées. Si les deux jouent, Fronton affiche celui que vous avez mis en lecture en dernier.
L’app n’a ni compte, ni serveur Fronton, ni statistiques d’usage. L’IA tourne sur le Mac, et l’historique du presse-papiers ne quitte jamais votre Mac (et ne s’écrit que le temps que vous choisissez). Ce qui en sort, comme la vérification de licence ou la météo, est listé sur la page Juridique.
Pas au repos : le modèle ne se charge que lorsqu’un geste d’IA s’annonce, et rend la mémoire au plus deux minutes après le dernier usage. Ses 3,4 Go ne se téléchargent que si vous le demandez.
Une question sans réponse ici ? Écrivez à contact@fronton.app.