Dernière mise à jour : 21 septembre 2026

La page juridique — aussi brève que l’honnêteté le permet

Fronton est édité par Y. Meier, Suisse. Contact : contact@fronton.app. Les ventes sont opérées par Polar Software, Inc. (polar.sh) en qualité de revendeur officiel (« merchant of record ») : c’est Polar qui établit la facture, collecte la TVA applicable et traite le paiement.

Licence & conditions d’utilisation

Acheter Fronton vous donne une licence d’utilisation personnelle, non exclusive et non transférable. Le logiciel lui-même reste la propriété de son éditeur. Une licence active Fronton sur deux Mac au plus ; vous pouvez libérer un Mac à tout moment depuis les réglages de l’app ou le portail client Polar.

Deux façons de payer

  • Licence à vie — un seul paiement. Tout Fronton, et toutes ses mises à jour, aussi longtemps que Fronton existe.
  • Abonnement mensuel — le même Fronton, toutes fonctions comprises, payé au mois par qui préfère ne pas tout régler d’un coup. Résiliable à tout moment depuis le portail client ; à la fin de la période payée, la clé est désactivée.

L’essai gratuit dure 14 jours, toutes fonctions ouvertes, sans moyen de paiement. À son terme, l’app se contente de verrouiller son panneau jusqu’à la saisie d’une licence — rien n’est effacé.

Ce qu’il faut savoir

  • Fronton demande macOS 26 ou plus récent, sur un Mac Apple Silicon. Les mises à jour arrivent dans l’app elle-même (Sparkle) et peuvent être désactivées. Les préversions (canal bêta) se demandent dans les réglages et sont ouvertes à toute licence payée — à vie comme au mois. L’essai gratuit n’y donne pas droit : on ne livre pas une version d’essai à qui n’a encore rien choisi.
  • Certaines fonctions affichent des contenus fournis par des services tiers (paroles, météo, pochettes). Ces contenus appartiennent à leurs ayants droit ; ces fonctions peuvent évoluer ou être retirées si nécessaire.
  • Fronton est fourni « tel quel », sans garantie d’aptitude à un usage particulier. Dans les limites du droit applicable, la responsabilité de l’éditeur est limitée au montant payé.
  • Ces conditions sont régies par le droit suisse.

Remboursement

14 jours, sans justification. Si Fronton ne vous convient pas, écrivez à contact@fronton.app dans les 14 jours suivant l’achat — depuis l’adresse utilisée pour acheter, ou répondez simplement au reçu de Polar. Vous êtes remboursé intégralement sur le moyen de paiement d’origine, en général sous quelques jours ouvrés (le remboursement est exécuté par Polar).

Et comme l’essai gratuit ouvre déjà tout pendant 14 jours, vous pouvez savoir avant de payer si Fronton a sa place sur votre Mac.

Confidentialité

Le principe : Fronton fonctionne sur votre Mac. Pas de compte, pas de serveur Fronton, pas de statistiques d’usage, pas de traqueurs. L’IA — assistant, réécriture, traduction, taper-traduire — s’exécute sur l’appareil. Fronton ne voit jamais ce qu’il traite pour vous.

Ce site web utilise Pirsch, une mesure d’audience sans cookies hébergée en Allemagne (UE) : comptes agrégés de visites, de pages et de pays — aucun identifiant, aucun suivi entre sites, adresses IP non conservées. C’est pourquoi il n’y a pas de bannière de cookies.

Ce qui sort de votre Mac

Relevé dans le code source, appel par appel. Chaque ligne dit ce qui part, quand, et si c’est allumé d’origine. D’abord ce que Fronton fait de lui-même :

  • Vérification de licence → Polar. Votre clé, un identifiant d’appareil anonymisé (une empreinte salée — jamais l’identifiant matériel) et le nom de votre Mac, qui devient le libellé de l’appareil dans le portail client. Au lancement, puis une fois par jour.
  • Recherche de mises à jour → GitHub (Sparkle). Au lancement, puis une fois par jour : Fronton demande son fichier de versions. Rien n’est envoyé sur vous — le profilage système de Sparkle n’est pas activé. Désactivable dans Réglages › Général.
  • Météo → Apple Weather (WeatherKit). Vos coordonnées arrondies au kilomètre, tous les quarts d’heure. Allumée d’origine, désactivable dans Réglages › Accueil. Sources des données.
  • Pochettes → recherche iTunes (Apple). Titre, artiste et album du morceau, seulement quand votre app de musique n’en fournit aucune.
  • Pochettes → Spotify, Shazam. Quand l’app de musique donne l’adresse d’une image plutôt que l’image, Fronton la télécharge à cette adresse.
  • Reconnaissance de la musique d’une vidéo → Shazam (ShazamKit, Apple). Pendant qu’une vidéo joue, quelques secondes d’empreintes sonores partent — un résumé chiffré, jamais un enregistrement, et jamais le micro : seulement le son que le Mac émet. Puis, pour le morceau reconnu, sa fiche → recherche iTunes. Allumée d’origine ; Réglages › Musique.

Ce qui ne part que sur votre geste

  • Paroles → LRCLIB. Le titre, l’artiste, l’album et la durée du morceau. Seulement après votre accord explicite, donné une fois dans l’app.
  • Recherche web de l’assistant → DuckDuckGo. Votre question, rien d’autre. Éteinte d’origine ; elle s’allume par le globe du champ.
  • Le nom d’une playlist → Spotify. L’identifiant de la playlist que vous venez vous-même de copier, à son point d’accès public. Ni compte, ni clé.
  • Le modèle d’IA → la bibliothèque Ollama. Quelques gigaoctets, au clic sur « Télécharger ». Ensuite l’assistant, la réécriture et la traduction tournent sur votre Mac, hors ligne.
  • Le modèle de reconnaissance du visage → la page de publication de Fronton, sur GitHub. 120 Mo, au clic sur « Télécharger » ; son empreinte SHA-256 est vérifiée avant l’installation.
  • Les langues de traduction → Apple. macOS télécharge ses propres modèles hors ligne, et vous demande confirmation langue par langue.
  • Un fond de panneau partagé. Si vous cliquez un lien « Ouvrir dans Fronton », l’app télécharge ce fichier-là, et rien d’autre. Elle ne va jamais chercher un fond d’elle-même.
  • Traduction Google — uniquement si vous fournissez votre propre clé API, gardée dans le Trousseau de macOS. Sinon la traduction reste sur l’appareil.

Et c’est tout. Pas de compte, pas de serveur Fronton, pas de télémétrie, aucune donnée d’usage — il n’existe aucun endroit où l’envoyer. L’assistant, la réécriture, la traduction et taper-traduire ne sortent jamais : le modèle tourne sur votre Mac, servi en local par le moteur embarqué dans l’app.

Ce que Fronton demande à macOS

Six autorisations, chacune attachée à une fonction. Aucune n’est demandée à l’installation : macOS les réclame au moment où la fonction s’en sert. La seule qui vienne tôt est la localisation — la météo de l’accueil est allumée d’origine — et elle attend la fin de l’écran de bienvenue. La refuser n’empêche rien d’autre de fonctionner.

  • Automatisation (Musique, Spotify, Événements système) — afficher et piloter la lecture, et lire les indicateurs de volume et de luminosité.
  • Localisation — la météo de l’accueil, au kilomètre près. Fronton n’en demande jamais de plus précise.
  • Calendrier — votre prochain rendez-vous, une ligne sur l’accueil. Éteint d’origine : c’est vous qui l’activez.
  • Son système (entrée audio) — le son que le Mac émet : le volume par application et la reconnaissance d’un morceau. Fronton ne demande aucun accès au micro — l’app ne le déclare même pas.
  • Caméra — le déverrouillage par le visage et les gestes de la main. Les deux sont éteints d’origine ; aucune image n’est conservée, aucune ne quitte le Mac.
  • Enregistrement de l’écran — déclaré pour le pli du capot, une fonction qui dort dans cette version (voir juste en dessous). Fronton ne demande donc jamais cette autorisation et ne copie jamais votre écran.

Une autorisation de plus n’a pas de dialogue à elle : l’Accessibilité, qui se coche dans Réglages Système › Confidentialité et sécurité. Fronton s’en sert pour la jauge de volume et de luminosité dessinée autour de l’îlot, et pour taper-traduire. Sans elle, ces deux-là n’apparaissent simplement jamais.

Deux chantiers dorment dans cette version (16 septembre 2026) : le pli du capot et la mémoire des bannières de notification. Leur code est toujours là, mais rien ne peut les allumer — Fronton ne lit donc aucune notification, n’en ferme aucune et ne copie aucun écran. Nous préférons ne rien livrer plutôt que de promettre une fonction qui n’est pas prête.

Taper-traduire : tant que le mode est actif, les frappes que Fronton lit sont traitées en mémoire, sur l’appareil, puis jetées — jamais enregistrées, jamais conservées, jamais transmises. Les champs sécurisés (mots de passe) lui sont invisibles, par construction de macOS. Le mode est désactivé par défaut et s’arrête à l’instant où vous le coupez.

Ce qui reste sur votre Mac

Tout ce que Fronton écrit, il l’écrit chez vous — dans les préférences de l’app, dans le Trousseau de macOS, ou dans son dossier de votre bibliothèque. Rien n’en part.

  • Vos réglages, dans les préférences de l’app — y compris l’ordre de vos modules et vos apps épinglées.
  • Le Trousseau de macOS, dans des services séparés : votre licence ; votre clé d’API de traduction, si vous en posez une ; et, si vous activez le déverrouillage par le visage, vos empreintes de visage — 512 nombres, jamais une image — avec le mot de passe de session qui sert à ouvrir.
  • Les paroles déjà affichées, gardées sur le disque (500 morceaux au plus) : elles reviennent sans réseau, et restent lisibles même si LRCLIB venait à disparaître. Un bouton des Réglages efface tout.
  • Les fonds que vous importez : des copies de vos propres images, dans la bibliothèque de fonds de l’app.
  • Les fichiers déposés sur le plateau : de vraies copies, qui s’effacent d’elles-mêmes au délai que vous choisissez (10 minutes à 24 heures).
  • L’historique du presse-papiers, si vous le conservez : les 30 derniers textes copiés, dans le dossier de l’app, effacés d’eux-mêmes au délai que vous choisissez (1 heure à 7 jours, 24 heures par défaut) — ou jamais écrits, si vous choisissez « Jusqu’à la fermeture ». Ce qu’un gestionnaire de mots de passe marque confidentiel n’y entre pas ; vider l’historique ou le désactiver efface le fichier.
  • Le réglage sonore de chaque application — volume, égaliseur, sortie — pour le reposer quand l’app revient. Une app remise au neutre disparaît de cette mémoire.
  • Les modèles téléchargés : celui de l’IA locale, et celui du visage si vous l’installez.

En mémoire seulement, et mortes à la fermeture de l’app : les conversations de l’assistant. Rien n’en est écrit sur le disque — c’est la règle des 30 secondes appliquée à vos données.

Les données d’achat (email, facturation) sont traitées par Polar en qualité de vendeur — voir sa politique de confidentialité ; l’app elle-même n’y a pas accès.

Les composants libres

Fronton embarque des composants libres qui n’envoient jamais rien d’eux-mêmes : Sparkle (MIT, les mises à jour), le serveur Ollama (MIT, l’IA locale), MediaRemote Adapter (BSD-3-Clause, la lecture en cours de n’importe quelle app), Mac Duo (Apache 2.0) avec FoldCore et Bendable (MIT) pour le pli du capot — endormi dans cette version, mais son code voyage toujours avec l’app, donc son attribution aussi — et l’approche de SkyLightWindow (MIT) pour l’écran verrouillé. Deux choses ne sont pas embarquées et ne se téléchargent qu’à votre demande : le modèle d’IA, pris dans la bibliothèque Ollama, et AuraFace (Apache 2.0, entraîné sur des données commercialement exploitables), le modèle de reconnaissance du visage. Les notices complètes voyagent dans l’app (THIRD_PARTY_NOTICES).

Vos droits (RGPD / nLPD suisse) : en dehors des mails que vous choisissez de nous écrire, l’éditeur ne détient aucune donnée personnelle vous concernant. Pour les données d’achat, adressez-vous à Polar. Pour tout le reste : contact@fronton.app.

Contenus de tiers dans les démonstrations

Les captures et les vidéos de ce site montrent Fronton en fonctionnement, sur un vrai Mac. Comme l’app affiche ce que lit votre lecteur de musique, ces démonstrations font paraître le titre, l’artiste, la pochette et parfois les paroles de morceaux qui ne sont pas les nôtres.

Ils sont cités pour illustrer le fonctionnement du logiciel, au sens de l’art. 25 LDA : le droit suisse autorise la citation d’une œuvre divulguée lorsqu’elle sert de commentaire, de référence ou de démonstration, dans une étendue justifiée par ce but, et à condition d’indiquer la source et l’auteur. C’est cette dernière condition qui nous oblige à les nommer — les voici.

Morceaux cités dans les démonstrations

  • « Sienna » — The Marías (film d’ouverture)
  • « No One Noticed » — The Marías

Cette liste est mise à jour à chaque nouvelle démonstration. Les titres, les pochettes et les paroles restent la propriété de leurs ayants droit.

Fronton n’est ni associé à ces artistes, à leurs labels ou aux services de musique, ni soutenu par eux. Et l’app ne diffuse aucune musique : elle ne stocke, ne transmet et ne vend aucun enregistrement. Elle affiche ce que lit l’application de l’utilisateur, et va chercher ce qui l’accompagne — paroles, pochette — comme la section 03 le détaille.

Retrait. Si un ayant droit préfère ne pas voir son morceau dans une démonstration, un mail à contact@fronton.app suffit : le clip quitte le site sous 48 heures, sans condition et sans discussion.